Ce tartare de truite saumonée est directement inspiré du ceviche, marinade de poisson mais aussi de fruits de mers, consommée crue sur les côtes pacifiques, comme au Pérou et au Chili. Ce tartare de truite est agrémenté de cœur d’artichaut, de poivron rouge, d’oignon et d’avocat. Il est assaisonné avec du jus de citron vert, du persil, de l’huile d’olive et des baies roses. C’est un plat à la fois rafraichissant et équilibré, puisqu’il est riche en protéines et exsangue de glucides.
Tartare de Truite Saumonée aux Artichauts et Avocat
Publié le - Mis à jour le · Par Fabrice

- Préparation
- 25 min
- Repos
- 1 h
- Portions
- 4 personnes
Ingrédients pour 4 personnes :
- 400 g de filet de truite saumonée
- 200 g de cœur d’artichaut
- ½ oignon
- ½ poivron rouge
- 1 avocat
- 1 cuil. à soupe de baie rose
- 3 cuil. à soupe de persil haché
- 2 citrons vert
- 8 cuil. à soupe d’huile d’olive
- sel
- poivre
Retirer la peau du filet de truite et couper en petits dés.
Egoutter et émincer les cœurs d’artichaut. Eplucher et émincer l’oignon. Laver et couper le poivron rouge en petit dés.
Dans un grand bol, mélanger la truite, l’artichaut, l’oignon et le poivron. Assaisonner avec les baies roses, le persil, le jus des citrons et l’huile d’olive. Mélanger bien. Rectifier l’assaisonnement avec le sel et le poivre. Couvrir et laisse mariner 1 heure au réfrigérateur.
Eplucher l’avocat et couper la chair en dés. Incorporer dans le tartare et mélanger. Le tartare est prêt à être consommé. Si besoin, vous pouvez encore le conserver au frais.
Coin conseil :
- Le filet de truite doit s’acheter bien frais et de bonne qualité car le poisson n’est cuit qu’avec l’acidité du jus de citron.
- Le noyau de l’avocat peut être placer dans la préparation jusqu’à sa consommation. En effet, c’est un antioxydant naturel et permet de garder bien verte la couleur de l’avocat.
Classée dans Recettes d'entrées froides : tartares, terrines, salades et verrines
À propos de Fabrice

Fabrice
Né en 1971 en Bourgogne, Fabrice a appris à cuisiner en famille avant l’École hôtelière de Paris. Acheteur pendant dix ans pour un groupe de restaurants parisiens, il signe ici une cuisine de saison et du marché, nourrie de ses voyages.